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2013/12/15

Confessionor, le retour

Le tome 2 du Confessionor, perles d'auditeurs et de producteurs pour les 50 ans de France Culture, est en ligne et en écoute ici même. Le Confessionor 1 est là. Sur les musiques familières de la Rue des cascades (Tiersen), de Dot (Gonzalez), de Campanitas de Cristal (Noro Morales), de Stem Long Stem (DJ Shadow), on déguste les paroles et les souvenirs. Une auditrice le dit : "Pour moi, France Culture, c'est quasiment un aliment". C'est un mélange de plusieurs personnes : "un mélange de ma maman, de Robin des bois et de Victor Hugo". Alexandre Héraut y raconte des heures de sommeil glanées dans les cellules de montage. Le tabac de la pipe de Jean Lebrun, aux questions plus longues que les réponses attendues. Ce tabac qui incommode un auditeur : la radio, c'est bien comme le cinéma, mais avec un écran bien plus large. France Culture est cause de divorce, d'allergie ; bizarre pour ce qui peut être un plaisir solitaire. Un point de fraternité, le bonheur de l'autostoppeur. 

Quelques autres paroles en vrac :
Guy Gilbert, le prêtre en perfecto : "là Marie-Hélène, tu pisses un peu loin pour moi" (rapporté par Marie-Hélène Frayssé)
Hubert Huertas : "Le droit de dire va avec le devoir d'entendre.

Voila, allez tatouez vos tympas !
 « Le Confessionor : France Culture a 50 ans ! Épisode 2 ». Confidences dans le Confessionor © Pauline Maucort
Le Confessionor, machine à remonter dans les  souvenirs,  a été créé par Pauline Maucort et Julie Beressi dans le cadre des Chantiers du Festival « Détours de Babel » en mars 2012 à Grenoble. En septembre 2013, elles l’ont transporté au Palais de Tokyo pour fêter l’anniversaire de  France Culture et inciter les visiteurs à témoigner sur le lien singulier qui les unit à cette radio.

Le Confessionor restitue aujourd'hui l'épisode 2 de l’histoire d'amour de ses auditeurs et producteurs avec  France Culture: relation forte, fidélité, coups de gueule, regrets et rêves d'avenir.

2013/12/03

Le Confessionor

Si vous lisez ce texte, et tous les autres de ce blog. Si les assemblages de lettres "regardfc", "anpr", "kultur pop" ont aujourd'hui un sens, si même, allez j'ose, si l'Entropie est dans le Monde. C'est grâce à cela. Cet objet ondin. France Culture, qui à 50 ans. Comme France Culture, ses auditeurs ont un côté "vieux".  Alors ça grogne, ça regrette le bon vieux temps, ça rouscaille quand un producteur historique rentre dans l'histoire. Quand un chroniqueur intempestif (sens inopportun) et temporaire dure. Mais on se lève un matin, qui rediffuse le Sur les docks de la veille. Et l'on écoute 30 minutes d'intelligence radiophonique, l'auditeur séduit, par une émission du lundi après-midi à laquelle il ne comprend rien, mais qu'il écoute quand même, à cause des mots, de la chronique animalière, en épluchant ses patates, l'auditrice conquise, en découvrant la profondeur d'analyse qu'on peut accorder au Comte de Monte Cristo, la stagiaire qui a vécu 10 jours durs avec un des ouvriers exigeant de la Maison ronde. De l'intelligence, ça s'écoute ici. 30 minutes à suivre.


Pour une écoute plus ludique :